Evaluation interne

Accompagnement des démarches d'évaluation interne

Accompagnement des démarches d'évaluation interne

L'évaluation interne est supposée générer une réflexion sur les pratiques, les activités, les actions mises en œuvre dans une perspective d’amélioration continue.

Pour réponde à cette intention, le législateur a élaboré un dispositif poussant à organiser la réflexion autour d'indicateurs d'activité permettant à la fois de rendre compte de l'existant (constater) d'apprécier d'une certaine manière la qualité de l'existant et les moyens mis en œuvre qui s'inscrivent dans une dynamique continue de questionnement et d'amélioration.

Pour participer à cette dynamique deux approches semblent pouvoir s'articuler.

La première, souvent déjà engagée, mobilise les membres de l'établissement à partir d'une méthodologie présente dans les évaluations précédentes (voir les rapports précédents, leur méthodologie et les recommandations de l'ANESM). Cette démarche peut être améliorée par l'utilisation de logiciels dédiés (ex: AGEVAL) et par la création de postes référents qualité.

La seconde est novatrice. Il s'agit d'une approche recherche, de type recherche-participative, inscrite dans une approche Knowledge-management qui a pour intentions : de générer une réflexion sur les pratiques, les interventions déployées par les professionnels, les effets produits sur les bénéficiaires, les activités du centre, sur l'organisation elle-même, sur l'évaluation comme processus par un changement de posture.

Il s’agit d’une posture de reconnaissance plus que de contrôle quand il s’agit d’évaluation et de recherche compréhensive quand il s’agit d’interroger les pratiques professionnelles.

 

De nombreuses pistes peuvent alors être explorées, il s’agit d’effectuer un choix.

La proposition consiste à constituer un (ou des) groupe(s) de recherche accompagné qui déterminera un objet d’étude, une démarche pour l’explorer et une stratégie de communication pour inscrire ce travail dans le débat sur les questions professionnelles. Débat en interne, au sein de l’établissement, et en externe au sein de la communauté professionnelle et scientifique.

 

3 niveaux d'observation sont à conduire :

  1. Sur l’objet de la recherche-participante
  2. Les effets produits sur les membres du groupe et sur les professionnels du centre. Ces effets font partis des intentions visées
  3. Les effets sur l'organisation elle-même. Avec comme visée d’aller vers une organisation-apprenante.

 

Les modalités sont elles-mêmes à définir collectivement, Il s’agit :

  1. Dans un premier temps d’organiser une rencontre avec les personnes intéressées par la démarche. Il ne s'agit pas d'un engagement à participer à toute la recherche mais de participer à un premier temps qui a pour finalité de clarifier la démarche, définir un sujet, thème de recherche et des modalités pour le travailler.
  2. Une fois les modalités de travail retenues : exemple 6 à 8 jours de réunion du groupe recherche répartis sur une année. Le groupe précise son mode de fonctionnement, l’organise au mieux dans un esprit collaboratif
  3. Déploiement de la démarche jusqu’à la phase de communication.

 

Chaque proposition s'inscrit dans le cadre d'une concertation avec l'établissement, elle n'est pas standardisée.

Notre spécificité réside dans une approche dialogique et de reconnaissance de la professionnalité des acteurs.

Nous sommes à votre disposition pour tout échange.

Cordialement

Marcel Plenchette

Praticien-chercheur en formation des adultes et analyse des activité. Directeur de l'IPRA.